(vu le 29 mai 2007; format 150 mots; publié dans le Bang Bang vol.2 no. 12 le 8 août 2007)
À l’aube du déclin de l’Empire Maya, un jeune homme est arraché à sa famille par des chasseurs de tête afin d’être sacrifié avec sa tribu au Dieu du soleil. Tourné en langue maya aux véritables locations et avec des autochtones (dont l’inexpérience transparaît cependant), le dernier film de Mel Gibson opte pour le réalisme. De plus, l’emploi du digital et l’éclairage cru donnent une impression d’authenticité et soulignent impudiquement la violence, sans toutefois rendre la beauté des paysages… Ceci étant dit, avec son temple, ses maquillages et ses nombreux figurants, la scène des sacrifices demeure très impressionnante. Ensuite, lorsque le tout se transforme en chasse à l’homme, outre un abus d’images au ralenti et ces péripéties convenues éliminant les ennemis, le film se révèle assez enlevant. En somme, contre toutes attentes, Gibson évite la boucherie à tout prix et livre avec honnêteté un divertissement unique dans un contexte original. 7/10
hmm je ne serais pas prete à dire qu'il évite la boucherie!
RépondreSupprimernon, mais il n'en fait pas sa principale attraction non plus, comme cela semblait être le cas dans The Passion of the Christ, d'où la précision "boucherie à tout prix" ;)
RépondreSupprimerA+ M-A
J'adore ce que vous faites
RépondreSupprimerAs opposed to other flicks treating the same subject, Apocalypto actually seems the least exploitative. A great example of how good results can come from shooting direct to digital, my only complaint about the flick is the "sock puppet" special effects that were used during the animal attack scenes!
RépondreSupprimeryeah... you're right about the attacks, the jag AND the monkey... they looked very cheap. First time around, you're too into the action to really think about it, but I'm pretty sure that, on the second viewing, it's gonna be painful to watch again. Didn't have place in a 150 words to say it, thanks for the precision :) M-A
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