Réalisé et écrit par Richard Linklater d’après un livre de Eric Schlosser.
(commande du journal Bang Bang; vu le 14 février 2007; format 150 mots; paru dans le Bang Bang Vol.2 No.4 le 28 février 2007)
Avec cette fiction, aux airs de documentaire, sur les impacts sociaux et économiques de la malbouffe sur la nation américaine, Richard Linklater tente de réaliser son Nashville. Malheureusement, n’est pas Robert Altman qui veut. Du publicitaire pris dans l’engrenage aux Mexicains sans-papiers travaillant dans les usines dangereuses en passant par les employés adolescents rêvant de se faire la caisse et les jeunes idéalistes contestataires, tous les angles d’approche possibles sont mis en scène, mais on oublie un détail important : créer un scénario interpellant qui saura susciter l’intérêt du spectateur. Tout n’est pas à jeter : certaines vignettes sont intéressantes (surtout celles avec Bruce Willis et Kris Kristofferson) et la fin comprend des images chocs qui marqueront l’esprit. Cette belle opportunité un peu manquée pourrait donc donner des arguments supplémentaires contre cette industrie à ceux qui en ont encore besoin, mais Super size me était plus efficace dans ce sens. 6/10
(commande du journal Bang Bang; vu le 14 février 2007; format 150 mots; paru dans le Bang Bang Vol.2 No.4 le 28 février 2007)
Avec cette fiction, aux airs de documentaire, sur les impacts sociaux et économiques de la malbouffe sur la nation américaine, Richard Linklater tente de réaliser son Nashville. Malheureusement, n’est pas Robert Altman qui veut. Du publicitaire pris dans l’engrenage aux Mexicains sans-papiers travaillant dans les usines dangereuses en passant par les employés adolescents rêvant de se faire la caisse et les jeunes idéalistes contestataires, tous les angles d’approche possibles sont mis en scène, mais on oublie un détail important : créer un scénario interpellant qui saura susciter l’intérêt du spectateur. Tout n’est pas à jeter : certaines vignettes sont intéressantes (surtout celles avec Bruce Willis et Kris Kristofferson) et la fin comprend des images chocs qui marqueront l’esprit. Cette belle opportunité un peu manquée pourrait donc donner des arguments supplémentaires contre cette industrie à ceux qui en ont encore besoin, mais Super size me était plus efficace dans ce sens. 6/10
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