(Commande du journal Bang Bang; vu le 24 septembre 2007; format 150 mots)
Du temps où il s’appelait Reginald Dwight et oeuvrait au sein de Bluesology à la parution de son dernier disque The Captain and The Kid en passant par ses belles années (1970-75), la drogue, l’alcoolisme, la boulimie, le Roi Lion et l’enterrement de la princesse Diana, ce nouveau documentaire sur Elton John n’oublie rien et pourrait, en ce sens, s’avérer très informatif pour les fans occasionnels. Toutefois, cette narration bon marché, ces scènes tournées en caméra digitale et ces images fréquemment répétées ne peuvent nous empêcher d’avoir l’impression de regarder une musicographie bas de gamme, sentiment renforcé par l’absence totale de chansons d’Elton John. De plus, aucune entrevue récente n’a été accordée par l’artiste même ou quiconque étant un collègue proche. En somme, il s’agit du genre de documentaire qui se prend bien lorsqu’il passe gratuitement à la télévision, mais pour lequel on serait bien fou de dépenser de l’argent. 4/10
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