(Commande du journal Bang Bang; vu le 8 novembre 2007; format 150 mots; publié dans le Bang Bang Vol.2 No.16 le 6 décembre 2007)
Une famille d’Indiens vient s’établir aux États-Unis en 1977 et on suit leur histoire jusqu’à nos jours, plus particulièrement leur rapport avec leurs enfants, dont un jeune homme prénommé Gogol. Celui-ci n’apprécie pas son nom tiré d’un célèbre écrivain russe et sa volonté de changement constitue la clef de cette histoire sur un fossé générationnel. Pris entre son daknam (« pet name ») et son bahlonam (« good name »), il s’agit d’une métaphore sur comment ces immigrants de seconde génération se sentent, pris entre leur pays d’accueil et leur pays d’origine, entre les valeurs traditionnelles et les nouvelles, entre la famille et les amis, etc. Basé sur un roman aux allures autobiographiques, l’ensemble, telle une vie imprévue emplie d’événements plus ou moins importants, manque parfois de focalisation autour de ce fil conducteur ténu. Néanmoins, empreint d’une franchise et d’une fraîcheur, ce récit révèle une réalité qui s’avère souvent touchante et intéressante. 6,5/10
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