(Vu le 1er juin 2008; format 150 mots; publié dans le Bang Bang Vol. 3 No. 7 en juillet 2008)
Des étudiants en cinéma tournent un film d’horreur amateur au moment où tous les cadavres renaissent en morts-vivants affamés. Alors qu’il satisfera probablement ses fans et tout amateur de films de zombie, le dernier Romero risque d’être injustement comparé à Cloverfield en raison du choix esthétique, c’est-à-dire un tournage à la première personne avec un des personnages tenant constamment la caméra. Même s’il a fait moins de bruit, le cas présent a un scénario beaucoup moins convenu, comporte un humour faisant davantage mouche et possède des effets spéciaux où l’on sent moins la manipulation digitale. Cela ne veut pas dire que tout est parfait, car le film est également victime d’un jeu d’acteur moyen et le commentaire social habituel du réalisateur (ici sur les médias : leur omniprésence, notre obsession, la désinformation...) devient plutôt lourd, tout comme la narration inutile à la Sarah Connor (Terminator 2) accompagnant les images d’apocalypse. 6/10
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