Réalisé par Jonathan Demme.
(format 150 mots; vu le 2 janvier 2007, publié dans le journal Bang Bang Vol.2 No.1 le 17 janvier 2007)
Ce qui aurait pu être un simple outil promotionnel pour son album Prairie Wind se révèle en fait un document essentiel. En effet, ce concert se déroule peu de temps après que Neil Young ait été opéré pour une tumeur au cerveau. Comme ces chansons auraient pu être son chant de cygne, il en profite pour dire, avec une réelle émotion, un dernier mot sur tout ce qui lui est cher (son père, sa fille, sa guitare, sa prairie natale, Dieu.) De plus, le réalisateur de Silence of the lambs, Jonathan Demme, tourne le tout avec sobriété et expérience (le Stop Making Sense des Talkings Heads en 84, c’était lui.) Toutefois, le film, outre quelques entrevues au début, n’est que le concert (l’album et certains classiques) et, dans ce sens, si vous n’êtes pas déjà familier avec sa musique, vous risquez fort de vous y ennuyer. 7,5/10
Ce qui aurait pu être un simple outil promotionnel pour son album Prairie Wind se révèle en fait un document essentiel. En effet, ce concert se déroule peu de temps après que Neil Young ait été opéré pour une tumeur au cerveau. Comme ces chansons auraient pu être son chant de cygne, il en profite pour dire, avec une réelle émotion, un dernier mot sur tout ce qui lui est cher (son père, sa fille, sa guitare, sa prairie natale, Dieu.) De plus, le réalisateur de Silence of the lambs, Jonathan Demme, tourne le tout avec sobriété et expérience (le Stop Making Sense des Talkings Heads en 84, c’était lui.) Toutefois, le film, outre quelques entrevues au début, n’est que le concert (l’album et certains classiques) et, dans ce sens, si vous n’êtes pas déjà familier avec sa musique, vous risquez fort de vous y ennuyer. 7,5/10
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