Réalisé par Jon Knautz. Ècrit par John Ainslie, Jon Kanutz, Patrick White et Trevor Matthews.
(Vu le 5 juillet dans le cadre du Festival Fantasia; format libre)
Jack Brooks est un jeune plombier au tempérament colérique dont les parents ont été assassinés devant ses yeux par un démon alors qu’il était enfant. Entre ses cours du soir, sa copine insupportable et ses séances de thérapie, il découvrira un moyen pour canaliser positivement sa colère : la destruction des monstres de ce monde.
Premier long métrage de la compagnie de production canadienne Brookstreet, il s’agit d’une première incursion compétente dans la comédie d’horreur et celle-ci mérite amplement une sortie théâtrale digne de ce nom.
Elle ne réussira probablement pas à sortir de son créneau et à atteindre d’autres gens que son public cible, les adolescents et ceux qui le restent dans leur cœur, mais tout y est pour ceux-ci : un jeune antihéros avec une occupation lui permettant d’avoir des armes loufoques, des scènes de massacre dans un établissement scolaire, des effets spéciaux vieille école à la limite du ridicule et Robert Englund, monsieur Freddy Krueger en personne.
Ce dernier, en demeurant toujours un acteur jouant en surface, rehausse l’ensemble par sa présence et offre un professeur de chimie plausible. Également, il se prête aux nombreux gags physiques avec habileté et un sens de la comédie qu’il n’a pas toujours eu la chance d’exploiter.
De plus, les dialogues sont souvent amusants, surtout dans les séances de thérapie ou dans la narration minimale; la réalisation de Jon Knautz est rythmée et adéquate; et David Fox offre un vieux préposé de quincaillerie très drôle.
Toutefois, certains aspects de la production pourraient décevoir ceux qui s’attendent à de nombreux frissons et à beaucoup de sang et autres liquides : la portion comédie l’emporte pendant longtemps sur l’horreur et on doit attendre le dernier quart avant que le titre ne prenne son sens; Trevor Matthews (également producteur et scénariste), correct pour un premier rôle principal, nous livre un Jack Brooks un peu unidimensionnel, avec la colère comme émotion principale; et certaines créatures auraient davantage leur place dans Ghostbusters, tel que ce Jabba the Hutt tentaculaire, que dans un récit d'épouvante.
Mais tout ceci ne devrait pas gâcher votre plaisir d’assister à la naissance d’un nouvel héros made in canada si vous avez juré fidélité aux films d’horreur circa 1980 à la Evil Dead. 6/10
(Vu le 5 juillet dans le cadre du Festival Fantasia; format libre)
Jack Brooks est un jeune plombier au tempérament colérique dont les parents ont été assassinés devant ses yeux par un démon alors qu’il était enfant. Entre ses cours du soir, sa copine insupportable et ses séances de thérapie, il découvrira un moyen pour canaliser positivement sa colère : la destruction des monstres de ce monde.
Premier long métrage de la compagnie de production canadienne Brookstreet, il s’agit d’une première incursion compétente dans la comédie d’horreur et celle-ci mérite amplement une sortie théâtrale digne de ce nom.
Elle ne réussira probablement pas à sortir de son créneau et à atteindre d’autres gens que son public cible, les adolescents et ceux qui le restent dans leur cœur, mais tout y est pour ceux-ci : un jeune antihéros avec une occupation lui permettant d’avoir des armes loufoques, des scènes de massacre dans un établissement scolaire, des effets spéciaux vieille école à la limite du ridicule et Robert Englund, monsieur Freddy Krueger en personne.
Ce dernier, en demeurant toujours un acteur jouant en surface, rehausse l’ensemble par sa présence et offre un professeur de chimie plausible. Également, il se prête aux nombreux gags physiques avec habileté et un sens de la comédie qu’il n’a pas toujours eu la chance d’exploiter.
De plus, les dialogues sont souvent amusants, surtout dans les séances de thérapie ou dans la narration minimale; la réalisation de Jon Knautz est rythmée et adéquate; et David Fox offre un vieux préposé de quincaillerie très drôle.
Toutefois, certains aspects de la production pourraient décevoir ceux qui s’attendent à de nombreux frissons et à beaucoup de sang et autres liquides : la portion comédie l’emporte pendant longtemps sur l’horreur et on doit attendre le dernier quart avant que le titre ne prenne son sens; Trevor Matthews (également producteur et scénariste), correct pour un premier rôle principal, nous livre un Jack Brooks un peu unidimensionnel, avec la colère comme émotion principale; et certaines créatures auraient davantage leur place dans Ghostbusters, tel que ce Jabba the Hutt tentaculaire, que dans un récit d'épouvante.
Mais tout ceci ne devrait pas gâcher votre plaisir d’assister à la naissance d’un nouvel héros made in canada si vous avez juré fidélité aux films d’horreur circa 1980 à la Evil Dead. 6/10
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